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dimanche 28 juin 2009

Soutien aux enseignants désobéisseurs...


Communiqué de Presse Coordination Nationale
Ecole en Danger
Soutien aux enseignants désobéisseurs

Conscient de l’importance de la mobilisation des salariés de l’éducation et des parents contre les réformes DARCOS et PECRESSE et inquiet de cette forme de résistance inédite, le gouvernement espère briser la contestation par la répression, multipliant sanctions financières et administratives, pressions et intimidations…

La coordination nationale Ecole en Danger dénonce et condamne les procédures disciplinaires qui visent les enseignants désobéisseurs et appelle tous les collectifs mobilisés et, plus largement, tous ceux qui sont conscients de la gravité des attaques portées contre l’école et ceux qui osent la défendre, à soutenir les enseignants sanctionnés et particulièrement :

Erwan REDON, professeur des écoles à Marseille (13), syndicaliste et militant pédagogique, qui a exprimé dans une tribune sur Rue 89 les raisons pour lesquelles il est réfractaire aux mesures en cours. Après avoir subi un retrait de salaire de trente-deux jours et un refus d’organisation de classe verte, il est convoqué à Marseille le 7 juillet 2009 à 9h devant la commission paritaire siégeant en formation disciplinaire pour « insuffisance professionnelle » et risque le licenciement. (Voir le blog du comité de soutien à Erwan).

Alain REFALO, professeur des écoles à Colomiers (31), qui a initié le mouvement de résistance pédagogique par la publication de la lettre à son inspecteur : « En conscience, je refuse d’obéir ». Après avoir subi un retrait de quatorze jours de salaire et un refus de promotion au grand choix pour avoir mis en place un atelier théâtre sur le temps de l’aide personnalisée, il est convoqué à Toulouse le jeudi 9 juillet 2009 à 15h devant la commission paritaire siégeant en formation disciplinaire pour « refus d'obéissance, manquement au devoir de réserve, incitation à la désobéissance collective et attaque publique contre un fonctionnaire de l'Education Nationale » (Voir le blog de résistance pédagogique pour l'avenir de l'école).

Bastien CAZALS, directeur d’école à St Jean de Védas (34), qui a signifié son entrée en résistance par une lettre ouverte au président de la République, développée dans son ouvrage Je suis prof et je désobéis. Après avoir subi un retrait de trente-six jours de salaire (audience au TA de Montpellier le 6 juillet à 15h), il a reçu un courrier de l’Inspecteur d’Académie de l’Hérault lui intimant l’ordre de ne plus communiquer avec aucun media pour tout sujet ayant rapport avec ses fonctions. (Voir le blog Une école pour Victor et Hugo... et les autres).

La coordination nationale Ecole en Danger invite à mener des actions de solidarité et à refuser et dénoncer ces mesures de répression qui ne pourront venir à bout de cette résistance collective pour un service public d’éducation de qualité pour tous.

La CNEED appelle notamment à signer et faire signer les pétitions de soutien à Erwan REDON, à Alain REFALO
, à Bastien CAZALS et à venir nombreux de chaque département devant l’inspection académique de Marseille le 7 juillet 2009 à 9h et devant celle de Toulouse le 9 juillet 2009 à 14h.

Porte-parole de la coordination nationale Ecole en Danger
:
Lyon: isabelle.campanella@free.fr

Villefranche: b.ez-zafir@laposte.net
Toulouse: ldmailys@free.fr
Dijon: sirat.hassenia@hotmail.fr


samedi 30 mai 2009

évaluations CE1 à Saint Pargoire,rectificatif et résumé...


Nous avons toujours été attentifs à vérifier et recouper les informations auxquelles nous nous référions mais pressés par le temps par la journaliste qui nous laissait très peu de temps (elle devait partir) nous avons mis la signature de nos réunions d'informations du début de l'année.
Il nous faut préciser que l'action de blocage n'a été décidée et assumée uniquement par les parents d'élèves de l'école élémentaire et de l'école maternelle du Collectif de Parents de Saint Pargoire sans la participation des enseignants.

En résumé nous avons réussi à bloquer deux jours et demi.
Pendant une demie journée, 8 élèves (parce que tous les parents n'ont pas pu être joints à temps pour reprendre leurs enfants) ont passé ces nouveaux types d'évaluation et le lendemain, vendredi, seuls 3 élèves sur 27 ont achevé ces évaluations.

Précisons que la pression a été très forte compte tenu de la taille de l'école. L'inspecteur de circonscription, Monsieur Evrard, et une dame qui ne s'est pas présentée (elle a fini par donner sa fonction de "conseillère pédagogique") et qui était déjà intervenue à l'école de Campagnan dans les mêmes circonstances, nous ont été dépêchés pour tenter de nous décourager.

Le discours de cette dame était pour le moins étrange : "en refusant ces méthodes d'évaluation des enfants..." selon ses termes, "...nous permettions à des audits externes de faire ces évaluations plutôt que de les laisser faire en interne".

Défendre l'école de la République serait favoriser sa privatisation ! Cette dame doit plutôt être conseillère en idéologie libérale...

Le Collectif de parents de Saint Pargoire

vendredi 29 mai 2009

évaluations CE1 à Saint Pargoire, suite...


Avis aux parents et enseignants,

Nous avons mené une action de blocage des évaluations de CE1.

Rappel concernant le fond :


Ces évaluations basées sur un système binaire (juste ou faux) passées par les élèves de CM2 et maintenant de CE1 (pendant la semaine du 25 au 29 mai 2009) ont une méthode et un but entièrement différents des évaluations « classiques ».
Elles ne détectent ni les forces ni les faiblesses des élèves et ne peuvent donc remédier à ces dernières.
D’après notamment un enseignant spécialisé dans les évaluations de ce niveau, les questions ne correspondent pas, pour beaucoup d’entre elles, au niveau des CE1. Ils doivent répondre dans un temps déterminé très court, et lorsque plusieurs questions constituent un item, une seule faute suffit à rendre tout l’item nul.
Il faut savoir que ces évaluations figureront et seront même, l'élément déterminant du livret national de l'élève et le suivront toute sa scolarité. Le but est de mettre en concurrence à la fois les élèves, les enseignants et les écoles. Le budget sera alloué aux écoles en fonction des résultats ; les enseignants se verront octroyer des primes puis leur rémunération se fera au mérite ; les « mauvais » élèves seront évincés de certains établissements.

Soyons attentifs ! Il est prévu de regrouper les petites écoles en E.P.E.P. (établissement primaire d'enseignement public) d'environ 15 classes et surtout, la direction de l'école sera confiée non plus à un enseignant assumant la fonction de directeur mais à un gestionnaire, n'ayant donc qu'un objectif de rentabilité.
L'enseignement sera ouvertement et uniquement inféodé à l'économie.
Il est également prévu de réduire petit à petit les maternelles en supprimant d'abord la toute petite section , puis la petite et enfin la moyenne section pour ne conserver que la grande section qui dépendrait de l'école élémentaire.

On supprime petit à petit les RASED (réseaux d'aide aux enfants en difficultés) tout en plaçant, par l'allongement des journées, la suppression du samedi matin et l'alourdissement du programme, certains enfants en difficulté qui ne l'auraient pas été avant.
Cela participe à une grande opération de "tri sélectif", au repérage dès la maternelle de nos enfants comme si leur histoire était déjà écrite. Un fichier des retards scolaires et des troubles du comportement est prévu.

Pour toutes ces raisons, il a été décidé le blocage de ces évaluations,
sans empêcher pour autant les enfants d'avoir cours.


Nous sommes des parents et des citoyens responsables, non démissionnaires et estimons qu'il est de notre devoir de défendre l'école de la République dont les fondements sont attaqués par toutes ces nouvelles mesures.


Notre action au jour le jour :

Nous avons opté pour un mode d'action collectif qui ne pénalise pas les parents qui travaillent. Depuis lundi matin nous avons constitué une représentation tournante des parents afin d'empêcher que ces évaluations aient lieu.

Lundi, l'inspecteur de circonscription, Monsieur Evrard, est venu nous sommer de quitter les lieux et a appelé la gendarmerie bien que Madame le Maire et deux de ses adjoints venus s'entretenir avec nous, nous aient assuré n'avoir en rien demandé cette intervention. Il a une seconde fois demandé que la gendarmerie intervienne bien que la directrice leur ait répondu que nous ne perturbions pas le fonctionnement de l'école mis à part la surveillance des livrets d'évaluation.
Pour justifier une telle dépense d'énergie face à des parents paisibles, c'est qu'on ne veut absolument pas que l'ensemble des parents se rendent compte de l'enjeu qui est bien au-delà d'évaluations qui peuvent paraître bénignes.


Mardi matin, l'inspecteur était là avant l'ouverture de l'école pour empêcher les parents d'entrer. Mais certains sont parvenus à entrer quand même et d'autres se sont joints spontanément au fur et à mesure de la journée et les ont soutenus derrière la grille avec force discussions, café et jus de fruits parmi les bébés et poussettes venus en renfort.

A savoir que certains parents soutiennent le mouvement sans pouvoir être présents à cause de leur travail.


Jeudi matin, nous étions là, nombreux avec quelques bébés dans la bonne humeur et déterminés.
Cette fois-ci, sans venir vers nous, vers10h30, l'inspecteur est allé vers la classe des CE1, est reparti téléphoner et est revenu avec les fameux livrets verts vers 11h.

On a vu, par la fenêtre que les enfants l'avaient devant eux.
Monsieur Evrard restait dans la classe pour imposer et contrôler la passation de l'évaluation.
Nous nous sommes concertés et avons décidé de rentrer dans la classe pour récupérer nos enfants. Monsieur Evrard s'est tenu au chambranle de la porte et nous en a interdit l'accès en disant que ce lieu était privé.
Nous lui avons répondu que c'est encore l'école publique. Il nous a dit que nous n'avions pas le droit de récupérer nos enfants avant midi, même avec une décharge signée des parents. Suite à cela nous avons rappelé Madame le Maire, Agnès Constant, qui est venue dès qu'elle a pu se libérer avec le Premier adjoint, Monsieur Darmanin. Nous avons rempli les décharges et récupéré petit à petit des enfants.
Face à cela il a quitté la classe.
Nous l'avons informé que nous représentions une majorité de parents en accord avec notre action. Ces parents, une fois prévenus retireraient également leurs enfants.
A midi, une conseillère pédagogique qui n'a pas donné son nom, est venue épauler pour la seconde fois l'inspecteur de circonscription, nous disant qu'il fallait passer l'évaluation pour empêcher la main mise de l'éducation nationale par un audit externe et en disant que les enseignants avaient la consigne de majorer les résultats et qu'on n'avait pas à s'inquiéter. Nous lui avons répondu que nous voulons que tous les enfants aient les mêmes chances de réussite et que nous sommes opposés aux tricheries que suscitent ce type d'évaluation qui sont monnaie courante en Angleterre.

A 14h, Monsieur Evrard était à nouveau là pour faire passer l'évaluation à une classe dont les effectifs étaient passés de 27 à 8.
Au minimum, 2 élèves seront encore retirés demain, leurs parents en accord avec la mobilisation contre ce type d'évaluation étant indisponibles aujourd'hui.
Vendredi, il reviendra faire passer l'évaluation aux 6 élèves restants.

Le Collectif de parents de Saint Pargoire



base élève, suite...

Ce sont 158 plaintes qui ont été déposées hier, pour l'Hérault (134 plaintes à Montpellier, 24 à Béziers). Une autre salve est prévue courant juin.

A consulter, le dossier du Collectif national de résistance à Base Eleve, un clic ici

Me Gandini a déposé, hier matin au TGI, une plainte contre Base Élèves Les derniers détails administratifs se sont réglés sur le perron de la Cité judiciaire. Hier matin, parents, enseignants et une poignée de directeurs d'école ont finalisé le dépôt de plainte contre le fichier Base Élèves.


L'Hérault est ainsi le 12 e département à entrer dans la fronde contre « le fichage des élèves », comme le relève M e Jean-Jacques Gandini. L'avocat considère en effet que c'est une atteinte à l'article 226-16-17-20 du Code pénal réprimant « un fichage non conforme ».

sur midi libre.com, l'article de Yannick Povillon : la suite ici

et sur l'Hérault du jour, celui d'Axelle Chevalier-Périer (clic sur image pour agrandir)














mardi 26 mai 2009

Comité de soutien à Sébastien Rome...

Comité de soutien à Sébastien Rome et aux personnels « désobéissants » - Circonscription de Lodève


Nous soussignés les membres du comité de soutien à Sébastien Rome et aux enseignants dits désobéissants, déclarons que nous sommes indignés par la sanction infligée à M. Rome (16 jours de retrait de salaire pour désobéissance « en première instance », en l’occurrence, manquement aux obligations de service).


M. Rome a fait savoir publiquement ses préoccupations quant aux réformes en cours dans l’Education Nationale, avec 383 de ses collègues, dans une lettre du 17 décembre adressée à l'Inspecteur d'Académie de l’Hérault. Il se déclare notamment critique quant à la mise en œuvre de l’aide personnalisée, évoquée par le ministre pour faire croire au bien fondé de la suppression de nombreux postes de RASED.


Les sanctions infligées par l’Inspecteur d’Académie nous apparaissent iniques à plusieurs titres :

elles ne s’appliquent qu’à un nombre réduit de personnels jugés désobéissants », laissant de côté d’autres personnels « désobéissants », et témoignent ainsi d’un traitement tout à fait arbitraire des personnels. La fonction publique devrait être un exemple d’équité ; l’Inspecteur d’Académie de l’Hérault donne un bien triste exemple du contraire.

le retrait d’une journée de salaire pour 30 minutes de service non fait, sans qu’ait été faite la vérification jour par jour dudit service nous apparaît disproportionnée voire illégale. Elle vise à intimider les enseignants en les asphyxiant financièrement.

Ces sanctions sont une réponse brutale qui montre la crispation de la hiérarchie sur des réformes dont la finalité est uniquement la réduction des coûts de fonctionnement de l’Education Nationale au détriment des enfants les moins favorisés. Nous plaidons au contraire pour une large concertation afin que soient enfin entendues les propositions des acteurs du terrain.

En conséquence, nous nous déclarons pleinement solidaires avec M. Rome et demandons solennellement à l’Inspecteur d’Académie de l’Hérault de reconsidérer sa position afin de pouvoir construire, ensemble, une meilleure école publique pour demain.

Dans l’attente de cette inflexion, nous sommes favorables au soutien financier des personnels sanctionnés. Des chèques libellés à l’ordre du SNUipp et mentionnant au dos "solidarité désobéisseurs" peuvent être envoyés à l’adresse suivante :

SNUipp-FSUMaison des syndicats
474, allée Henri II de Montmorency
34000 MONTPELLIER

lundi 25 mai 2009

Dépot de plaintes ...


Les premiers dépôts de plaintes contre le logiciel centralisé de fichage des enfants (BE1d) auront donc lieu ce mercredi 27 mai.

Au TGI de Montpellier (nouveau tribunal, sous le Peyrou) : 11H00, en présence de Jean-Jacques Gandini, avocat du Collectif.

Au TGI de Béziers (Place de la Révolution, à côté de la cathédrale) à 9H30.

La présence du plus grand nombre de parents plaignants est souhaitable, et le soutien de toutes et tous est attendu.
Venez nombreux !

Un nouveau dépôt devrait être programmé pour la fin du mois de juin, afin de laisser encore un temps d'information.

Toutes les informations, et les modèles pour porter plainte sur le site du Collectif
Héraultais de Résistance à Base Elèves. (clic sur le nom)

Sur le site,vous trouverez aussi les dernières nouvelles concernant les dépôts de plaintes,
en particulier concernant l'ouverture d'enquêtes suite aux dépôts de Marseille et de l'Aveyron.

Certains parents ayant déposé plainte, ont été entendus par la gendarmerie.

Vous trouverez également les questions susceptibles d'être posées (nouvelle du 8 mai), le témoignage d'une maman de l'Aveyron (nouvelle du 15 mai) et
une nouvelle concernant le passage de la France devant le Comité des Droits de l'Enfant de l'ONU (nouvelle du 18 mai).

Communiqué du collectif de Saint Pargoire...


Le Collectif de Saint Pargoire s'est réuni mardi 19 mai et les parents présents ont décidé de bloquer les évaluations de CE1 qui doivent avoir lieu la semaine du 25 au 29 mai car les raisons de fond restent les mêmes que pour celles de CM2 à savoir :



Cette évaluation n'est pas un outil demandé par le corps enseignant, d'ailleurs les informations ne lui sont pas prioritairement destinées. La notation binaire et le traitement informatique à un niveau national ne servent pas à comprendre le niveau réel de nos enfants dans le but d'améliorer l'enseignement qui leur est dispensé.
On ne fait plus confiance aux enseignants qui connaissent nos enfants et peuvent percevoir le processus d'acquisition, ils deviennent de simples exécutants déqualifiés (cf l'inauguration cette semaine par X.Darcos d'une école sans livres où les élèves travailleront sur un support informatique).
Ce système de notation donne une impression fausse du niveau des enfants car si l'on n'a pas tout bon, c'est raté (!), pratiquement pas de nuances, pas de niveaux moyens.
Le but de la sélection vise donc la mise en concurrence des élèves, des enseignants et des établissements entre eux.
L'importance démesurée donnée à cet exercice contestable suivra l'élève dans le livret national unique.
Cela va dans le sens de l'accroissement de données fichées sur nos enfants puisqu'on a déjà le fichier base-élève dont les données sont basculées dans le fichier Base Nationale Identifiant Elève (BNIE) jusqu'à 35 ans et qu'un fichier des retards est en voie de constitution semble-t-il et toujours dans le même projet de société : la détection précoce en maternelle ou avant "des enfants susceptibles de devenir des délinquants", de même que seront notés les élèves ayant des problèmes "psy" et /ou des problèmes nécessitant un soutien scolaire.
Parents des autres écoles que ferez-vous, car il s'agit de l'avenir de nos enfants ?

vendredi 22 mai 2009

Evaluations CE1...

A propos de ces évaluations CE 1 , vous pouvez lire ces compléments d'informations :

Sur le Café Pédagogique : Et si on évaluait l'évaluation ... ?

Analyse des séquences de français
Analyse des séquences de math
Commentaires
appels au boycott

Positions syndicales
A retenir la proposition de consigne unitaire :
  • Ne rendre compte que des seuls résultats des évaluations aux élèves et aux parents de la classe concernée ;
  • Ne pas utiliser le logiciel ministériel de transmission et ne transmettre que les résultats anonymés (élèves et école) en utilisant le logiciel proposé par les syndicats.

jeudi 30 avril 2009

Rendez-vous du 1er mai...

Montpellier :
10h Peyrou



Béziers :
10h Bourse du travail



Sète :
9h30, Mairie de Sète


Agde :
10h, Place du 18 juin 40


Bédarieux :
10h, Bourse du Travail

Montagnac:
9H00, petit déjeuner militant, pétitions, tracts.... sur le marché.

11h00, rassemblement sur l'Esplanade,

prise de parole des syndicats.


Pézénas :
10H00, rassemblement et manifestation
10 place de la république (statue Marianne en bas du Cours J.Jaurès).
Manifestation importante suite à la menace de fermeture des abattoirs municipaux (derniers abattoirs du département).

mercredi 29 avril 2009

un peu de lecture...



une pétition à signer concernant les jardins d'éveil, c'est ici...

des articles à lire en cliquant sur le titre...

Tripatouiller les statistiques, la sale manie du gouvernement

et encore, un site à visiter, c'est là...

L’ Appel des appels... MONTPELLIER


SAMEDI 9 MAI 2009,
à l’Université Paul Valéry Montpellier 3- amphi B -route de Mende

NON A LA TYRANNIE
DE LA MARCHANDISATION ET DE L’EVALUATION !

ENTRÉE LIBRE

programme

14H Accueil des participants

14h 30 Ouverture : Rajaa Stitou et Roland Gori


15h Singularité et pluralité des modes de résistances
Séquences animées par Rajaa Stitou
Christine Massac, Jean-Charles Taddei

Culture et médias :
Jean-Marc Urrea et Jacques-Olivier Teyssier


Justice : David De Pas


Education-Social-Citoyenneté :
Bastien Cazal , Salim Mokaddem et Jean-Charles Taddei


15h50 Discussion suivie de paroles de citoyen


16h20 Santé :
Hôpital ,médecine somatique
: Jean Ribstein

Clinique et éthique : Claude Sibony
Psychiatrie
: Robert Brès et Hervé Bokobza


16h50 Société et folie : « la déprime des opprimés »
Patrick Coupechoux
(sous réserve)

17h20 Recherche et Université :
Olivier Coux-Jean et Bernard Paturet


17h40 Discussion suivie de paroles d’étudiant

18h En guise de conclusion

Inservitude et engagement :
Roland Gori




coordination nationale...


La coordination nationale Ecole en Danger (regroupement de collectifs de salariés de l'éducation et parents mobilisés contre les réformes Darcos et Pécresse et pour un service public d'éducation de qualité pour tous), réunie à Chenôve (21) le 18 avril pour sa 4° assemblée générale nationale appelle à :

participer activement à la manifestation du 1er mai

organiser le dimanche 17 mai, dans tous les départements de France, un pique-nique de défense du service public d'éducation autour des points d'eau : « Avec leurs réformes, Darcos et Pécresse veulent couler l'école publique. Remettons-la à flot »

soutenir les actions nationales décidées par la Coordination Nationale des Universités

déposer des plaintes contre Base élèves

favoriser la diffusion d'autocollants, badges « Ecole en Danger »


La prochaine assemblée générale nationale Ecole en Danger aura lieu le samedi 13 juin à Toulouse. Pour contacter un représentant local, un clic ici...

le dernier appel en date est à lire ici...

mercredi 1 avril 2009

Quand le rectorat en voit de toutes les couleurs...


Serait-ce une partie de paint-ball ?

Pour redonner des couleurs à l'éducation nationale....

"Hier matin, les passants de la rue de l’université ont pu contempler une œuvre abstraite réalisée quelques heures plus tôt sur la façade du bâtiment. Aucun message de revendication n’était visible. Ceci aurait-il quelque chose à voir avec les mouvements de contestation contre les réformes gouvernementales dans l’éducation nationale ? Au rectorat, on indique n’avoir connaissance d’aucune revendication et qu’une plainte a été déposée par le recteur pour “dégradation de bien public”.
La suite sur Montpellier journal ici et là.

mardi 31 mars 2009

Au programme...


Petite sortie à Lodève avec tambours et trompettes, flambeaux ou lampions ...

tenue de rigueur : gilets jaunes ...


programme :

marche apéritive.
Prise de parole prévue...


Date et heure :
jeudi 2 avril à 18h30

Point de rencontre : le parking du Lutéva (cinéma)



pour s'informer de ce qui se fait ailleurs, près de chez nous et plus loin... un clic ici


à Montpellier :

Le matin, informations devant les collèges et les lycées
Manifestation à 14h, départ du Peyrou

Rassemblement des cortèges venant des écoles, des collèges, des lycées et des universités pour une "marche aux flambeaux" à 19h30 à l'I.U.F.M., place Marcel Godechot à Montpellier.


Cortège aux flambeaux du Peyrou à La Comédie, 20h

lundi 30 mars 2009

Journée nationale de résistance de la maternelle à l'université...


Jeudi 2 avril

Dans le cadre de cette journée, le collectif de parents d’élèves de St Pargoire vous invite à participer à l’opération :

DES COEURS POUR L'ECOLE

Il suffit de coller sur le portail de l’école un cœur accompagné d’un petit message, d’un mot, d’un dessin…


"Mon école, je l’aime et je la défends !"


"Je rêve d’une école de qualité pour tous."


"L’école est notre avenir !"



Vous trouverez une affiche possible à cette adresse: parents d'élèves de la vallée verte.

source photo : collecgif

samedi 28 mars 2009

Happening en Lodèvois


Arts et écoles :

Manif des maîtres à l'occasion d'un vernissage


Mardi soir avait lieu, dans la halle Dardé, le vernissage de l'exposition qui se tient actuellement sur l'argile et le verre, en parallèle avec l'édition Jeune public du Festival international du film sur l'argile et le verre (Fifav) qui concerne tous les élèves lodévois, du primaire au lycée.
Normal donc que les professeurs des écoles aient été de la manifestation. Sauf qu'on ne les attendait pas dans cette tenue. Ils arboraient tous en effet un gilet de sécurité réfléchissant, et leur porte-parole, Sébastien Rome, directeur de l'école Prosper-Gély, prenait le micro pour expliquer le pourquoi de la chose (lire ci-dessous). C'est ensuite Bernadette Trani, adjointe déléguée aux affaires scolaires, qui prenait la parole pour souligner la qualité et l'intérêt de cette double manifestation,

fruit d'un partenariat entre Ateliers d'art de France, l'Inspection académique et le Centre départemental de documentation pédagogique (CDDP), dont la directrice, Sylvie Casanova, participait au vernissage... Elle rendait aussi hommage à l'initiateur de cette manifestation, l'artiste Loul Combres.
« L'objectif du festival est de sensibiliser aux métiers d'arts, par l'intermédiaire de courts métrages : portrait d'artiste, documentaire scientifique (le verre), présentation d'un métier d'art, film d'animation, expliquait Bernadette Trani. Les élèves vont visionner les filmset choisir le court-métrage qui leur a plu le plus. Ils constitueront un jury qui va attribuer le prix Jeune public du court métrage sur l'argile et le verre, et exerceront ainsi leur jugement critique. » La manifestation permet aussi aux élèves de rencontrer à la fois des professionnels de l'image, et des métiers d'art avec une démonstration du verrier lodévois Chris Thornton.
Cette année, Lodève fait partie des quatre villes de l'Hérault (avec Montpellier, Béziers et Saint-Pons) choisies pour recevoir ce festival itinérant. Dans ce cadre, le musée de Lodève est également sollicité et participe sous forme de visites guidées pour les scolaires des collections de paléonthologie : poteries et céramiques de Lodève, Aspiran et Salelles du Bosc.

M.R.

Midi Libre - édition du jeudi 26 mars 2009


« Nous avons décidé, avec les parents d'élèves, de faire ce "happening" et d'intervenir au cours de l'inauguration, car si le but de la grande manifestation était d'éveiller le public sur les problèmes de l'école en général, là nous avons voulu alerter sur les problèmes qui se dessinent pour Lodève et la concrétisation de mesures nationales sur le terrain. » C'est aujourd'hui que doit se réunir la commission académique paritaire qui doit décider justement de la concrétisation de ces mesures.
« Sur Lodève, poursuit Sébastien Rome, il est envisagé la suppression du poste de CP renforcé : une enseignante de CP intervenait en plus dans toutes les écoles de Lodève. Le but était de partager la classe, ce qui permettait de soutenir les élèves en difficulté, mais aussi de faire avancer différemment les élèves plus à l'aise. » Une façon donc de tirer toute une classe vers le haut, fut-ce à des vitesses différentes. Un dispositif mis en place en son temps par Luc Ferry, et qui a semble-t-il fait la preuve de son utilité.
« Nous avons évoqué les conséquences des suppressions de postes en général, et notamment des Rased, poursuit Sébastien Rome. Si celui de Lodève est maintenu, il va devoir intervenir sur tout le Lodévois. Il pourrait se créer un poste à la maternelle Pasteur, ce qui permettrait d'accueillir les enfants de deux ans. Mais on sait bien que cela se fera au détriment, entre autres, des Rased. » Après l'inauguration, les enseignants se retrouvaient à l'école Pasteur avec des parents d'élèves, décidés à prendre des initiatives.

M.R.

Midi Libre - édition du jeudi 26 mars 2009




L'aide spécialisée, la victime de la rentrée 2009


A l'heure de commenter les mesures prises pour ajuster la carte scolaire de la rentrée 2009, l'inspecteur d'académie, Paul-Jacques Guillot, s'est montré laconique : « On a fait ce qu'il fallait faire. Nous avons essayé d'être le plus équitable possible », avant de préciser qu'avec un solde positif de treize postes, « il a été possible d'éviter bon nombre de fermetures de classes ».

Du côté des syndicats enseignants, les propos se montrent bien moins enthousiastes.

Joël Vezinhet, du Snes, estime : « Pour l'école élémentaire, globalement, la situation se montre plutôt favorable en comparaison des propositions initiales. En revanche, nous sommes plutôt inquiets pour les remplacements. Dans un département comme l'Hérault, où la démographie est assez instable, il sera parfois difficile de faire face à la fluctuation des effectifs. »

Son collègue, Joël Alberge, secrétaire général de l'Unsa 34, s'insurge : « En matière de Rased (Réseaux d'aides spécialisées aux enfants en difficultés) , l'Hérault perd 20 postes. C'est la traduction des décisions ministérielles. Ce sont des pans entiers d'enfants qui se voient privés d'aides spécialisées. On fragilise des enfants qui sont déjà confrontés à des difficultés. »

Pourtant, Pierre-Jacques Guillot voit seulement dans ces mesures « un réajustement ».

Joël Vezinhet, lui, se projette plus loin que la rentrée 2009 : « L'inquiétude c'est plutôt pour la rentrée suivante. Déjà, cette année, si les mesures avaient été appliquées de manière stricte, il y aurait eu plus de dégâts. Mais dans l'avenir, si la logique se confirme, je ne vois pas comment l'inspecteur pourra épargner certaines classes. » Mais à chaque rentrée suffit sa suppression de postes. L'Unsa 34 prévoit, pour sa part, une action avec les Francas et le Centre d'entraînement aux méthodes d'éducation active le 2 avril.

François CHARCELLAY in Midi Libre.com

précision locale :
le poste Clad de Clermont l'Hérault est bel et bien supprimé. L'école perd une classe dans son effectif, ce qui jouera sur le temps de décharge de la direction (
9 classes et une journée de décharge au lieu de deux).
L'enseignant titulaire du poste (et du diplôme correspondant) se voit offrir une bonification de points pour sa participation au mouvement, son poste étant fermé, il doit postuler.

vendredi 27 mars 2009

Au Théâtre ce soir...

Soirée Archipel du vendredi 27 mars à 19h, autour de "Résister ?"


Une soirée interactive entre le forum et le spectacle

des artistes: acteur, danseur, écrivain, comédien, musicien...
des invités : magistrat, enseignant, ethnologue, ancienne résistante, militant

pour en savoir plus: un clic ici ou ici

Théâtre de Clermont l'Hérault
Allées Salengro
34800 - Clermont l'Hérault
Tel communication 04 67 96 50 12 / 06 82 46 63 34

jeudi 26 mars 2009

retour sur le 24 mars...

Etudiants, parents et enseignants dans la rue



Une mobilisation de la maternelle à l'université, c'était le mot d'ordre de la journée de grève nationale d'hier. Vers 15 h, une centaine d'enseignants, de professeurs des écoles, d'étudiants, de parents d'élèves, de personnels se sont réunis pour mener des actions sur la place de la Comédie. « On est tous ici aujourd'hui pour se mobiliser contre les réformes Darcos et Pécresse », explique Michel Paris, formateur à l'IUFM .
« Nous sommes inquiets car ces réformes sont des menaces graves pour l'éducation gratuite et laïque », explique sa collègue Valérie Munier
. Pour interpeller les gens, ils se sont tous allongés sur le sol et les contours de leurs corps ont été dessinés avec de la craie.

source Midi Libre.com du 26 mars 2009, pour lire la suite de l'article, c'est ici

NB: dans les silhouettes tracées au sol, inscriptions des revendications.

lundi 23 mars 2009

demandez le programme...


journée nationale de la maternelle à l'université.

Mardi 24 mars

  • 9h: intersyndicale interpro à la maison des syndicats à Antigone

  • 9h30: AG personnel Dumontet

  • 9h30: AG étudiante 5.06 (à confirmer)

  • 10h30 : Assemblée générale commune à l'éducation "de la Maternelle à l'Université", amphithéâtre Dumontet (université Montpellier II, campus de Triolet, bâtiment 7).

  • 12h00: AG lutte UM3

  • 15h : Occupation de la place de la Comédie avec vos craies pour écrire vos revendications sur le sol.

  • 18h00 : collectif mouvement social



idée d'action:
Un syndicat dépose un préavis de grève pour chaque jour à partir du 19 mars, certains collègues envoient par fax à l'inspection chaque jour leur intention de grève.
Chacun reste libre de son choix, cette même action réalisée tous les jours, c'est peut-être une façon de mettre la pagaille. Ça ne dérange ni les élèves, ni les parents, uniquement la hiérarchie.